Janvier 2019 au bois

Alors bien sûr il y a eu l'exposition Miro et surtout celle de Fernand Khnopff que j'ai particulièrement appréciée, il y a eu la découverte des premières pousses annonciatrices de renaissance dans le bois, il y a eu des lectures (souvent très lentes), des rencontres heureuses, des questionnements, des enthousiasmes, des craintes, des désirs, des... Lire la Suite →

Ce petit lien insondable

Il est venu me chercher alors que la nuit tombait dans le bois... Pff, il me parait si présomptueux d'affirmer ceci, de m'emparer d'un acte en satisfaisant mes désirs d'humaines explications, soit que cette petite boule de plumes m'ait crue perdue... ou qu'elle ait craint que les ombres de la nuit s'emparent de moi... que... Lire la Suite →

Le geai et le merle

Lorsque je l'ai vu arriver, j'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'un pigeon. Evolution du regard : un beau pigeon. Encore un effort : magnifique pigeon. Petite voix : ce serait bien la première fois qu'un pigeon viendrait se poser ici. Clairvoyance : mais c'est un geai ! Oh ! Incroyable ! J'attrape l'appareil photo, l'occasion... Lire la Suite →

A la recherche de Teddy

La semaine dernière, un petit piaf décoloré s'est perché sur la palissade en bois du jardin.  Teddy était en train de ramasser toutes les graines que son bec court pouvait contenir. Depuis deux jours je le voyais se diriger vers une autre direction que celle qu'il avait l'habitude de prendre depuis qu'il est en couple.... Lire la Suite →

Envolés, mission accomplie

note du 27 avril : hier, les jeunes merles ne savaient pas encore manger seuls, l'un d'eux avait essayé de piquer la pomme du bec, sans résultat, c'était pourtant pas l'envie qui manquait. Aujourd'hui, il recommençait et cette fois le bec s'enfonçait, de même pour les graines, j'en ai vu un picorer. L'apprentissage est en... Lire la Suite →

Juste lui et moi

Au début, j'ai connu Teddy sans voix. Je le voyais babiller ouvrant son petit bec, gonflant son plastron, tout en me regardant, et c'était à peine audible. Et puis, le temps passant, il semblait me raconter la vie du bois pendant mes quatre jours d'absence hebdomadaire. C'était tout piano piano, une minuscule petite voix logorrhéique.... Lire la Suite →

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